Un
employé ministériel appelle un directeur pour lui signaler qu’il faut un
accompagnement rapproché pour un élève épileptique en … natation. Le directeur trouve
absurde et irreponsable l’idée d’imposer la natation à un enfant qui risque de
faire une crise épileptique dans l’eau et de se retrouver en danger de mort.
Oui mais, riposte l’employé, c’est pourtant son droit, lui aussi a le droit d’aller
nager, il y a des lois. Que dire ? La loi, c’est la loi.
mardi 23 octobre 2018
jeudi 2 août 2018
Cancre
Je voulais revenir également sur la question des faiblesses et de leur lien avec la caractérisation psychologisante du cancre. Il n'y a pas d'un côté les "forts", bourrés de talents, qui savent tout faire, tout entreprendre, et de l'autre les "faibles", les moins intelligents, qui dorment en classe et ne comprennent rien. Les forts ne le sont que parce qu'ils sont intégrés dans un ou plusieurs réseaux. Leur "force" est celle du (ou des) réseau(x) au(x)quel(s) ils appartiennent.
Entropie
Pourquoi exigeons-nous de tous la même chose ? Est-ce qu'à la base de cette exigence il y aurait l'idée de la nécessité d'un consensus culturel fondé sur les mêmes savoirs ? Croit-on que c'est la voie obligée de l'égalité ? De la même manière que nous réduisons la biodiversité sur la planète, nous réduisons l'épistémodiversité, ce qui est presque plus alarmant encore. Voulons-nous vraiment vivre dans un monde saisi d'entropie ? Un monde terne, thermodynamiquement mort ? Où tout serait prévisible ? Un monde sans surprise ? Un monde exclusivement humain, saisi d'anthropie ? (Cf David Abram)
mardi 10 juillet 2018
CAR
CAR signifie "commission des aménagement raisonnables" (http://www.men.public.lu/fr/actualites/articles/communiques-conference-presse/2016/03/17-CAR/index.html).
Illustration parfaite de la caricature ci-dessous.
On décèle chez des enfants des incapacités, scientifiquement.
Or au lieu de les accepter (et de se concentrer sur autre chose où l'élève a plus de capacités), que fait-on ? S'obstiner ! Au lieu de demander moins ou autre chose, on persiste à exiger de ces enfants EXACTEMENT la même chose que de tout le monde. Comment ? En y mettant tous les moyens imaginables (des tricheries en somme, à quoi bon ?) : de l'aide humaine, électronique, plus de temps, etc.
Irrémédiablement les faiblesses prendront chez ces faibles toute la place...
Illustration parfaite de la caricature ci-dessous.
On décèle chez des enfants des incapacités, scientifiquement.
Or au lieu de les accepter (et de se concentrer sur autre chose où l'élève a plus de capacités), que fait-on ? S'obstiner ! Au lieu de demander moins ou autre chose, on persiste à exiger de ces enfants EXACTEMENT la même chose que de tout le monde. Comment ? En y mettant tous les moyens imaginables (des tricheries en somme, à quoi bon ?) : de l'aide humaine, électronique, plus de temps, etc.
Irrémédiablement les faiblesses prendront chez ces faibles toute la place...
dimanche 8 juillet 2018
vendredi 6 juillet 2018
Quelles logiques derrière les politiques ?
Dans les programmes et dans les discours politiques, les faiblesses sont partout. Les politiques veulent brasser large. Ils veulent rassurer, sauver, prévenir. Mais quelle est la logique derrière leurs efforts ? Est-ce une logique collective ou communautaire caractérisée par une nécessité de survie, un objectif de confort, une recherche d'harmonie ? Ou est-ce une logique individuelle caractérisée par la promesse à tout un chacun de plus de confort, plus de richesse, plus de réussite, plus de sécurité ? La différence entre ces logiques est énorme. La première est relative, la deuxième absolue. La première est tournée vers une bonne utilisation des forces présentes, alors que la deuxième se concentre sur les moyens à fournir à chaque individu pour qu'il puisse aller le plus loin possible. Les faiblesses sont les difficultés de bien utiliser ces moyens. Les politiques détestent investir dans le vide. Si les moyens ne prennent pas chez tout le monde, il faut employer d'autres moyens. Etc.
lundi 2 juillet 2018
Education Rickshaw
Encore un article intéressante sur un site appelé Education Rickshaw, et animé par Stephanie et Zach Groshell qui ont créé cette plateforme au Soudan.

After 100 Years of the Same Teaching Model It’s Time to Throw Out the Playbook
L'article se trouve à cette adresse :
https://educationrickshaw.com/2017/12/02/after-100-years-of-the-same-teaching-model-its-time-to-throw-out-the-playbook/
mardi 26 juin 2018
Article intéressant
Cet article parle des "écoles de production" en France. Il en existe 25, financées pour 1/3 par ce que les élèves produisent, 1/3 par la taxe d'apprentissage et 1/3 de financements régionaux. Bien insérées dans la région de leur création, ces écoles semblent répondre à un vrai besoin de transformation du système éducatif. L'article a paru dans le revue Challenges. Il semblerait que l'entreprise Total veuille financer de nombreuses écoles de ce type dans l'avenir.
En voici un extrait :
En voici un extrait :
"Les enseignements généraux sont les programmes de l'éducation nationale, en CAP et en bac pro. Mais la pédagogie des écoles de production est différente de celle des lycées professionnels. Elle est adaptée au profil des élèves, qui souvent cumulent souvent plusieurs difficultés, scolaires et sociales. "30 % de nos élèves sont des "dys" (NDRL : dyslexiques, trouble de l'attention...), qui n'y arrivaient pas au collège et trainent un complexe de cancre", explique Corentin Remond, délégué nationale de la fédération des écoles de production. On a aussi des jeunes avec des phobies scolaires. Et parfois des situations familiales et financières au bord de la rupture".
Compte tenu de cette réalité, la scolarité est quasiment gratuite pour la plupart des élèves. La classe (Français, Histoire-Géo, Maths...) est pensée du concret vers l'abstrait. Le plus souvent possible, les professeurs partent ce que leurs élèvent font à l'atelier (proportion, résistance des matériaux...) pour expliquer les maths. En histoire, les élèves de Gorge-de-Loup étudient les révolutions industrielles et les ruptures technologiques, en anglais le vocabulaire des machines... La plupart des élèves gardent un rapport heurté à la théorie mais, cette pédagogie permet qu'ils puissent envisager de poursuivre leur scolarité après leur bac pro. A Gorge-de-Loup, 45 % des élèvent s'orientent en BTS, pour se spécialiser. Une perspective qui paraissait inaccessible à beaucoup de ces collégiens quand ils sont arrivés dans l'établissement. "
lundi 25 juin 2018
Promotion vs orientation, global vs local
Quoi qu'en disent les politiques et les professionnels de l'éducation, nos systèmes scolaires restent purement promotionnels. L'évaluation est basée sur le mérite. Encore une de ces idées nobles et désastreuses. Tout comme il y a une orientation verticale et une orientation horizontale, il y a un mérite absolu et un mérite relatif. Dans nos sociétés de justice, le mérite absolu règne. C'est un mérite explicite, car les étapes sont clairement définies et les mêmes pour tout le monde. Dès lors, tout le monde est concurrent de tout le monde. C'est un mérite concurrentiel. Tout le monde converge, vers le BAC, vers l'université, vers le secteur tertiaire de toute façon. Parmi les faibles, il y a ceux qui malgré tous les appuis ne progressent pas. Les politiques font tout pour qu'il y en ait le moins possible, quitte à brader les diplômes. Il y a ceux, toujours plus nombreux, qui finissent par décrocher quelque diplôme, malgré toutes leurs faiblesses, et accèdent au marché du travail avec l'attente de trouver un emploi à la hauteur de leur formation. Le marché des pays les plus "civilisés" suit bien ce mouvement, grâce aux délocalisations massives de l'industrie, de l'artisanat, de l'agriculture et grâce à une tertiarisation inouïe. C'est un cercle vicieux. Plus le marché se tertiarise, moins il y a de la diversité et plus le marché doit se tertiariser pour répondre aux attentes des forces de travail toujours plus uniformes. Or avec la tertiarisation, la dépendance augmente... Le mérite relatif serait une distribution raisonnable de la panoplie de capacités sur la panoplie de tâches qui incombent dans une communauté. Ce qui nous ramène à l'autre opposition, entre le global et le local. La promotion, l'orientation verticale, l'assistance, la tertiarisation, l'égalité, le mérite absolu, les faiblesses, sont du domaine du global, alors que l'orientation horizontale, la diversité, le mérite relatif, mais aussi la diversité admirable des capacités humaines, sont du domaine du local.
dimanche 24 juin 2018
Justice ?
Cette idée selon laquelle les faiblesses seraient engendrées, générées par cette préoccupation constante de l'égalité est audacieuse, tant l'égalité est devenue une sorte de principe démocratique de base qui inspire le système politique aussi bien que l'éducation. Intangible égalité. Tous les hommes sont égaux, seuls l'intelligence et le mérite sont susceptibles de les différencier pour remettre chacun à sa place dans la hiérarchie du social. Différenciation verticale et décontextualisée au détriment de cette différenciation horizontale qui, au niveau local, est à la base de toute communauté. D'où vient cette préoccupation de l'égalité ? Sans doute du droit et d'un désir de justice. Mais l'égalité est-elle une réponse adéquate au désir de justice ? Une justice qui est censée être aveugle aux contextes.
Je réagis ici librement à l'article de Jeannot. Association d'idées un peu désordonnée certes, mais pourrait conduire à d'autres questionnements bruts, voire brutaux de l'éducation !
samedi 23 juin 2018
Faiblesses et égalité
Et si tout simplement les forces étaient les enfants de la diversité et les faiblesses les enfants de l'égalité? Depuis des décennies, la politique de l'éducation est déterminée par le souci de l'égalité des chances. La conséquence en fut une explosion de critères de tous genres, au niveau de la qualification, de l'évaluation, de la programmation, de l'enseignement. Aucune action n'est plus admissible tant qu'elle ne corresponde pas de manière vérifiable et retraçable aux critères fixées d'avance dans des textes de plus en plus législatifs. Tous les utilisateurs du coup ne font plus rien d'autre que de courir derrière, d'essayer de correspondre le mieux possible aux critères, en profitant le plus possible des multiples chances organisées respectivement imposées par le système. L'institution a peur de ne pas en faire assez pour tout le monde et installent chez les utilisateurs une peur continue de ne pas satisfaire les programmes. Mais qui a peur de ne pas nourrir suffisamment les talents? Qui a peur de ne plus produire la palette des vocations dont les sociétés avaient toujours vitalement besoin?
mercredi 20 juin 2018
Forces et faiblesses
La focalisation des systèmes éducatifs sur les faiblesses a des effets pervers insupportables, car c'est l'individu qui encaisse, qui doit supporter le poids de la stigmatisation et qui, bien évidemment, culpabilise. D'où viennent en effet les "forces" de ceux qui réussissent ? Ces forces sont directement liées à l'insertion dans un réseau : une famille, un milieu, un quartier, un établissement (comme le LEM, par exemple). Nos faiblesses nous isolent face au système éducatif. Elles nous particularisent. Et, bien souvent, à travers l'aide justement, elles nous immobilisent dans une attente résignée. Je noircis le tableau ? Peut-être. Mais il me paraît clair que si le système éducatif ignorait nos faiblesses, il pourrait se diversifier lui-même, se régénérer dans des directions imprévues impulsées par la manière dont ces faiblesses pourraient devenir les atouts d'un dynamisme dissocié des normes qui hiérarchisent l'ordre social. La force vient du collectif, d'une communauté. Elle ne vient jamais du pouvoir d'en haut.
PS. — Nous attendons encore l'acceptation d'un certain nombre des membres de l'ex-CEIP.
PS. — Nous attendons encore l'acceptation d'un certain nombre des membres de l'ex-CEIP.
mardi 19 juin 2018
Aide
Combien de faiblesses faut-il encore pour
approvisionner tous les professionnels de l’aide qui envahissent le marché de l’emploi ?
Y a-t-il jamais eu autant de missionnés pour appuyer, soutenir, accompagner
autant de sujets de tous âges ? Autant de méthodes pour remédier ?
Autant de recherches pour comprendre pourquoi malgré tout les choses ne
vont pas comme elles devraient ? Quel peut encore être le sens de tant d’aide ?
Et quel peut encore être l’intérêt des aidés ? Ils sont demandeurs, certes,
car ils sont dans le besoin et souvent dans l’urgence d’accomplir quelque
devoir imposé, de satisfaire quelque demande extérieure. Tous les consommateurs
connaissent cela. L’industrie renouvelle leurs besoins sans arrêt et fabrique des
demandeurs acharnés. Mais derrière ces besoins et ces demandes, quel sens et quelle
nécessité ? C’est la question que le consommateur désapprend de se poser.
Il finit par consommer parce qu’on le lui demande. La consommation va de soi. L’instituteur
doit bien savoir. Jamais il n’imposerait rien pour rien.
lundi 18 juin 2018
Malentendu
Quand Jeannot et moi (+ quelques autres), nous dénonçons la manière dont les systèmes d'enseignement subissent une attraction inertielle incontrôlable vers les faiblesses, nous recommandons une attitude qui viserait à ignorer ces faiblesses, à ne pas les voir, à ne pas les diagnostiquer parce qu'on s'intéresserait d'abord et avant tout à la diversité des talents et des forces qui animent tous les jeunes. L'institution se concentre sur les carences, sur les manques, au nom d'une norme implicite qui veut que tout le monde puisse exceller dans les matières scolaires et que les éléphants puissent grimper aux arbres. Du coup, l'institution devient une immense entreprise de remédiation faisant appel à toutes sortes de redresseurs, orthophonistes, thérapeuthes et pédagogues qui, certes, ne punissent plus les handicapés de la scolarisation universelle, mais qui se nourrissent des faiblesses du monde auquel ils ont affaire, et, ce faisant, les renforcent, les perpétuent indéfiniment tout comme Big Pharma profite outrageusement des maladies qu'il prétend guérir.
Prise en charge
Les faiblesses des élèves sont multiples et diverses.
L’école globalement les ignore… L’enseignant est surtout valorisé par les
« forts », ceux qui entrent dans ses attentes.
Non pris en charge par l’école, les professionnels de santé
ont trouvé un marché lucratif. Prises en charge par les milieux de la
santé –en fait de la maladie- les divers dys.[1],
les hyperactifs, les manques de concentration, etc… sont devenus des
pathologies. Ils considèrent que ces enfants ont des troubles « innés »,
ou consécutifs d’un traumatisme crânien ou d’une tumeur cérébrale gênant la
poursuite de leurs apprentissages.
Leur cerveau fonctionnerait autrement, il aurait des
déficiences ! On cherche à le confirmer par les neurosciences.
Ce qui loin d’être le cas pour l’essentiel de ces enfants. On
élude le contexte social et le rapport de l’enfant, de l’adolescent, à l’école.
Pas plus que les enseignants, ces professionnels ne sont, dans
l’état actuel, compétents pour y remédier. Mais ils accompagnent, rassurent les
parents, voire proposent des « médicaments » ; et le mouvement
se développe. Malheureusement, ils
stigmatisent les enfants en les catégorisant et en les sortant de la classe… ce
qui aggravent souvent leurs difficultés..
Les parents sont pourtant de plus en plus demandeurs. Ils
pensent y trouver une solution… Ils cherchent à obtenir de petits
avantages : temps plus longs aux examens, moindre exigence pour
« réussir »…
Les faiblesses de ces jeunes ne sont pas inéluctables, elles
ne dépendent pas d’un déterminisme biologique, c’est l’école actuelle qui les crée
ou les conforte et surtout les rend irréversibles :
-
évaluation sommative et condamnante,
-
sélection trop hâtive,
-
méconnaissance des origines, des causes,
-
pensée dominante :
o tous
les élèves qui ne sont pas dans la norme et l’habitude ont des faiblesses, y
compris les HP
o sans
faibles, un prof. n’est pas un bon prof.
-
absence de travail sur l’erreur, sur les dysfonctionnements,
-
pauvreté ou inadéquation des accompagnements,
-
absence de recherche sur les moyens pour y
remédier
Les dys. sont du ressort de la pédagogie de l’école et non
de supposés spécialistes. Il existe de nombreuses bonnes pratiques. Il s’agit
de former les enseignants à leur prise en compte.
Nombre de faiblesses autres restent encore orphelines, cad
dire éludées. Il s’agit de les préciser et de les prendre en compte...
Propositions
de recherche
1.
repérer les faiblesses qui ne sont pas
identifiées et qui pénalisent les élèves tout autant…
2.
voir comment certains faibles s’en sont sortis…
a.
cas de célébrités
b.
je peux vous parler de mon cas d’ancien
« cancre » !
3.
catégoriser les faiblesses des élèves du Lycée en
préparatoire :
a.
types/origine/causes
b.
étudier l’évolution de ces élèves
c.
étudier le regard des enseignants sur ces élèves
d.
repérer les apports ev. du Lycée Ermesinde
4.
répertorier les « bonnes » pratiques
qui « sauvent » les élèves faibles, à partager ensuite
[1] En France on parle de 6 à
8% de troubles dys. On dit partout que 4 à 5 % des élèves d’une classe d’âge
sont dyslexiques, 3% sont dyspraxiques, et 2% sont dysphasiques. Pourtant
aucune étude sérieuse ne l’atteste !
dimanche 17 juin 2018
Propositions
Faut-il arrêter d’aider les faibles ?
(EH et AG) Depuis plusieurs décennies, des spécialistes (psychothérapeutes, pédopsychiatres, orthophonistes…) ont trouvé un marché qui visent à détecter et traiter les faiblesses, réels ou supposés, des usagers du système scolaire.
Quels sont les effets de cette stigmatisation qui les transforment en élèves « faibles », « nuls », « inadaptés » et/ou « retardés » ? S’intéresse-t-on aux faibles afin d’éviter de poser la question des carences du système éducatif lui-même ?
(JM) Cette question ne me semble pas pertinente. Elle sort du sujet. Est-ce qu'on la pose pour éviter de se poser la question pourquoi on ne se tourne pas vers les forces et pourquoi on ne se détourne pas des faiblesses ?
Pourquoi mettre en avant l’aide fournie au lieu de s’occuper de chercher les causes de ces faiblesses et d’imaginer les moyens d’y remédier... au lieu de les exclure ?
Pourquoi faudrait-il s'intéresser à chercher les causes de ces faiblesses alors qu'on devrait s'en détourner justement et se tourner vers les forces ? Imaginer les moyens pour remédier aux faiblesses, c'est justement ce que fait cette industrie évoquée au début du texte.
Comment changer ce regard sur les faibles et les faiblesses ?
Où est-ce que vous voyez des faibles ? Ne faut-il pas plutôt ne voir partout que des forts ?
(BJ) Ce qui, à mon avis, faisait l'objet des interrogations proposées par Jeannot, ce n'était pas de se saisir du problème de "comment réparer les faiblesses" mais plutôt de "comment se fait-il que le système d'éducation se concentre en priorité sur les faiblesses des élèves au lieu de faire fructifier les talents, au lieu de s'intéresser à ce qu'il y a de positif et de fort dans chaque être humain ?
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